>   Chapitre 4 - Des anguilles que le Goupil déroba aux marchands
Chapitre 4 - Des anguilles que le Goupil déroba aux marchands

Chapitre 4 - Des anguilles que le Goupil déroba aux marchands

9-12 ans - 7 pages, 808 mots | 8 minutes de lecture
© Alzabane, 2010, pour la 1ère édition - tous droits réservés

Chapitre 4 - Des anguilles que le Goupil déroba aux marchands

9-12 ans - 8 minutes

Chapitre 4 - Des anguilles que le Goupil déroba aux marchands

Gentes dames et mes seigneurs, je vais vous conter maintenant ces étonnantes aventures qui arrivèrent, il y a fort longtemps, à ce fieffé Renart. Vous apprendrez comment le goupil, qui savait beaucoup de ruses, commit tant de farces et de larcins qu'il en rendit presque fou son compère, le loup Ysengrin, mais aussi, tous ceux qui croisèrent son chemin. Dans cette quatrième histoire, voyez comment Renart parvint à délester les marchands de bien belles anguilles...

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Raconté par Nicolas

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Raconté par Jade

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Extrait du livre Chapitre 4 - Des anguilles que le Goupil déroba aux marchands

L'aventure commence un matin d'hiver, alors que ce trompeur de Renart a grand faim. Il se trouve sans son compère, qui souffre encore de sa queue. Ce matin-là, tandis qu'il vagabonde le ventre creux, le goupil entend puis, voit arriver à grande allure des marchands venus de la mer. Ils transportent dans leur charrette de grands paniers contenant de bien bons poissons, en grande quantité, poissons qu'ils vont vendre dans les villages... A la délicieuse odeur, apportée par la brise, Renart sent les harengs frais, mais aussi de bonnes anguilles au savoureux fumet et encore toutes sortes de lamproies, si excellents qu'il les mangerait aussi bien crus que grillés. Renart est à une portée d'arc de la charrette chargée de tout ce bon festin et aussitôt, son estomac imagine comment tromper les marchands. Voilà Renart qui se couche près de la route. Il se vautre sur le gazon, ferme les yeux, retient sa respiration et son haleine de Renart. Il serre les dents, et fait le mort autant qu'il le peut. Il reste là, gisant, attendant son tour. A t-on jamais vu une pareille fourberie ?